"To see the world,
things dangerous to come to,
to see behind walls,
draw closer,
to find each other,
and to feel.
That is the purpose of life.”

James Thurber

2 Weeks in Taipei – Travel photography

Hiking in the Taiwanese Jungle, november 2015

(en Français dans la suite)

Now here is another dilemma, another question:

When you travel somewhere completely new, far from anything you know, how do you not take what we could call “tourist pictures”? I went to Taiwan for two weeks, more precisely in Taipei. And the first thing you notice, of course, is that everything is different. From that on, almost everything you see looks like a photo opportunity. From the two old men playing dice, sitting on plastic chairs in the streets to the overwhelming presence of scooters. Over there I wanted to take pictures of literally anything. The Chiang Kai-shek memorial as much as the “International Export” sign on a warehouse, because it looked nice, written in Chinese characters.

But where does souvenir photography stops and real photography starts?

As I was wondering it, in my post about Arthur’s Seat or the photoshop dilemma, How do I differentiate a good picture from a picture I like? Honestly, if this Chinese woman pushing a pile of cardboard boxes, was a woman from Glasgow on Sauchiehall Street would have I cared ? As travellers we are obviously impacted by the novelty of the location… I really only took this picture because it’s a scene I do not see “back home”.

Based on this question, here is another one, does living in one place, naturally makes us loose our curiosity for it? I have been living in Glasgow for four years and my daily life is still rich of new discoveries. But I really wonder about photographers living in their natal countries, in the same city for years. Can they still see the curiosities and the secrets, or does the daily life make them blind to the odd things a tourist could see? Many of those questions are obviously coming from the fact that I only recently started street photography and I still struggle to call myself “a photographer”.

Nevertheless and without further questions, here is a selection of what I brought back from Taipei. You can see the complete set here in high resolution. 

Enjoy.

—————————–

Voilà un autre dilemme, une autre question :

Quand on voyage quelque part d’inédit, loin de tout ce que l’on connait, comment ne pas prendre de “photos de touristes” ? Je suis allé à Taiwan pendant deux semaines, plus précisément à Taipei. Et la première chose que l’on remarque c’est que tout est différent. À partir de là, presque tout ce que l’on voit est une photo à faire. Des vieillards qui jouent aux dés dans la rue, assis sur des chaises en plastique à l’omniprésence étouffante des scooters. Là-bas, je voulais prendre des photos de tout et de n’importe quoi. Du mémorial de Chiang Kai-shek aux panneaux “Export International” sur un entrepôt parce qu’il était joli, écrit en sinogrammes.

Mais où la photo de souvenir s’arrête et où commence la vraie photographie ?

Comme je me le demandais dans mon article Le siège d’Arthur ou le dilemme de photoshop, comment différencier une bonne image, d’une image que j’aime ? Honnêtement, si cette vieille femme poussant une pile de carton était une femme de Glasgow dans Sauchiehall Street, est-ce que je m’en serai soucié ? En tant que voyageurs nous sommes évidemment impactés par le dépaysement de l’endroit où nous nous trouvons. Je n’ai réellement pris cette photo que parce que c’est une scène que je ne vois pas “chez moi”.

Maintenant, j’en viens à me demander si le fait de vivre quelque part ne nous fait pas perdre notre curiosité pour cet endroit. Je vis à Glasgow depuis 4 ans, et ma vie quotidienne reste riche en découvertes. Mais je me pose la question pour ceux qui vivent dans leur pays natal, dans la même ville depuis des années. Peuvent-ils toujours voir les curiosités et les secrets ou leur vie quotidienne agit-elle comme un voile aveuglant aux choses qu’un touriste serait en mesure de découvrir ? Beaucoup de ces questionnements viennent sûrement du fait que je ne me suis mis que récemment à la photographie de rue, et que j’ai toujours du mal à me considérer comme un “photographe”.

Néanmoins et sans plus de questions, voici une sélection de ce que j’ai ramené de Taipei. Vous pouvoir l’intégralité de l’album ici.en haute resolution.

Enjoy !

By |2017-02-13T15:11:40+00:00December 11th, 2015|Uncategorized|0 Comments

About the Author:

Leave A Comment

Inner Thrills on Instagram